Pourquoi je change de mode de vie pour le rendre international et nomade
Et si la vraie liberté passait par un changement de vie radical ? Dans cet article personnel et sincère, je raconte pourquoi j’ai choisi de devenir digital nomad, de quitter la France plusieurs mois par an, et d’adopter un mode de vie plus aligné avec mes valeurs : liberté, minimalisme, apprentissage. Une réflexion profonde sur le sens que l’on donne à sa vie, à son travail, et à son rapport au monde.
Lucky
7/11/20255 min read


Le 20 septembre 2025, je m’envole pour le Brésil, où je resterai trois mois. Ensuite, direction la Colombie pour trois autres mois.
Il y a quelques mois, j’ai pris une décision importante : rendre ma vie plus internationale, plus nomade. Une vie plus libre, plus excitante, plus intense.
Ce n’est pas que ma vie à Sélestat était ennuyeuse, bien au contraire. J’en étais heureux. Mais une part de moi refuse l’idée d’une routine figée.
J’ai toujours aimé voyager, explorer l’ailleurs. Cette fois, ce n’est plus juste une envie ou une parenthèse, c’est un véritable changement de mode de vie.
J’avais déjà expérimenté cela : entre fin 2017 et début 2018, j’avais voyagé plus de quatre mois au Panama, au Costa Rica et en Colombie. Une des plus belles expériences de ma vie.
Je me sens pleinement vivant quand je sors de mes habitudes, quand je suis confronté à de nouveaux visages, de nouvelles cultures, de nouveaux repères.
J’ai 30 ans. Je suis heureux de mon parcours, mais je ressens profondément qu’il y a encore tant à vivre, à voir, à ressentir, à comprendre. J’ai besoin de me connecter au monde.
Plus les années passent, plus je réalise à quel point la liberté est une valeur fondamentale pour moi. Et la liberté géographique m’aide à m’en rapprocher.
J’ai aussi la chance d’avoir construit une activité professionnelle qui ne dépend pas d’un lieu fixe :
- coaching personnalisé
- enseignement à distance
- services financiers (gestion de patrimoine, courtage en assurance, en crédits, assistance aux entrepreneurs et investisseurs, etc.)
Mes clients sont principalement français, mais j’en ai aussi en Belgique, en Suisse… et d’autres viendront.
Je peux donc vivre n’importe où. Tant que j’ai une bonne connexion Internet et quelques heures disponibles pour mes visios, je suis libre. Pourquoi ne pas en profiter ?
Ce n’est pas un rejet de la France, ni de ma région que j’adore (l’Alsace est une terre riche de caractère et de beauté). C’est un élargissement.
Je suis né ici, mais je n’ai pas choisi ce lieu. Et même si je reconnais la chance immense d’être né dans un pays développé, libre et relativement stable, je ne me sens pas "propriétaire" de cette nationalité.
Je me sens avant tout citoyen du monde.
Depuis mes 15 ans, j’ai été animé par une quête de sens, une quête de vérité, une quête de soi.
C’est une rupture amoureuse très douloureuse qui m’a mis sur cette voie : la souffrance m’a amené à m’interroger sur la nature de la vie. Pourquoi souffre-t-on ? La vie est-elle souffrance ?
Et puis j’ai compris que non. Qu’elle est aussi joie, amour, lumière, transformation.
Ce changement de mode de vie est aussi un moyen de continuer cette quête.
Sortir de ma zone de confort, c’est me donner les moyens d’apprendre plus, de grandir, d’évoluer.
L’apprentissage, au même titre que la liberté, est une des boussoles de ma vie. Et je sais que ce n’est pas en restant dans la répétition quotidienne que l’on se transforme vraiment.
J’ai envie de rencontrer l’Autre. De comprendre comment vivent les gens ailleurs. D’enrichir ma vision du monde, de nourrir ma curiosité.
Et il y a aussi, en toile de fond, un certain malaise face à la direction que prend la France.
Je vois un pays qui doute, qui s’endette, qui perd confiance, qui râle plus qu’il ne remercie.
Je vois une fiscalité lourde, des prélèvements sans fin, un système social en tension, un avenir incertain…
De formation financière et économique, j’ai cette tendance à analyser les pays à travers les chiffres : déficits, dettes, fiscalité, productivité, démographie… et quand je regarde la France, je suis inquiet.
Peut-on vraiment continuer à s’endetter sans limite ? Que se passera-t-il quand les marchés refuseront de suivre ? Quand le poids des intérêts à rembourser dépassera nos capacités ?
Le modèle français me semble fragile, figé, sans vision. Et je ne me sens plus en phase avec ce projet collectif.
Je n’ai pas envie de continuer à alimenter un système que je ne soutiens plus.
Je ressens une forme d’aversion naturelle à l’égard des impôts, cotisations et taxes en excès, qui finissent par devenir liberticides.
Petit à petit, je fais le choix de m’en détacher. Un jour, je cesserai d’être résident fiscal français.
Je pourrais parler longuement de tous ces problèmes :
- fiscalité record
- retraite instable
- éducation en crise
- bureaucratie envahissante
- État omniprésent et interventionniste, qui prétend savoir mieux que nous ce qui est bon pour nous
Mais ce n’est pas le cœur de mon message.
Ce que je veux surtout dire, c’est que je choisis une autre voie. Une voie plus libre, plus simple, plus fluide. Une voie construite à partir de mes valeurs, et non dictée par des normes figées.
Et puis il y a cette autre réalité, toute simple : vivre dans un pays à faible coût avec des revenus en euros ou dollars, c’est multiplier son pouvoir d’achat par deux, trois, quatre ou plus.
La France est un pays cher. Trop cher pour ce qu’elle offre parfois. J’ai envie de vivre mieux avec moins.
Je suis aussi sensible au climat. Vivre en Alsace, c’est supporter huit mois par an de météo grise et fraîche. J’ai besoin de soleil, de lumière, de chaleur.
Pas forcément tout le temps, mais au moins plusieurs mois par an.
Mon mode de vie sera donc hybride. Je passerai au minimum six mois par an à l’étranger, probablement davantage à l’avenir.
Je ne veux pas enchaîner les destinations trop vite. Je refuse le fast travel, ce tourisme effréné qui ne fait qu’effleurer les choses.
Je choisis le slow travel : prendre le temps, m’immerger, comprendre, ressentir.
Créer du lien, tisser des ponts, saisir l’âme des lieux. Ce rythme-là me ressemble.
Et puis je suis un optimisateur dans l’âme. Je cherche toujours à améliorer, à ajuster, à simplifier. Le nomadisme, c’est aussi ça : se réinventer, tester, choisir.
Je crois profondément à la libre concurrence entre les pays, non pas pour écraser, mais pour encourager les États à mieux servir leurs citoyens.
Ce mode de vie est aussi une continuation de ma démarche minimaliste.
Moins d’objets, plus de liberté. Moins de possessions, plus de présence. Moins de contraintes, plus d’essentiel.
Je ne rejette ni l’argent, ni les biens matériels. Mais je pense qu’ils doivent rester des outils, pas devenir nos maîtres.
L’endettement massif pour une maison, par exemple, me semble être l’un des pièges les plus subtils de notre époque. On s’enchaîne à une mensualité, à un lieu, à un emploi, et on appelle ça "réussir sa vie". Pour moi, ce n’est pas la liberté.
Ce blog sera le témoin discret de ce changement. Je ne publierai pas souvent, car je suis peu attiré par les réseaux sociaux.
Je prends rarement des photos. Vivre l’instant me semble plus précieux que de tenter de le capturer.
Mais de temps en temps, je viendrai ici partager des morceaux de route, des réflexions, des découvertes.
Avec simplicité. Avec sincérité. Avec l’intention de vivre mieux, et d’inspirer celles et ceux qui sentent l’appel d’une vie différente.
Si un jour vous ressentez le besoin de changer d’air, de sortir de vos routines, de découvrir le monde autrement… faites-moi signe.
Et peut-être que nous nous croiserons, quelque part, de l’autre côté de la planète.
Et si vous ressentez un besoin plus profond de transformation, d’émancipation, de recentrage sur l’essentiel… je peux aussi vous accompagner.
Pas seulement pour devenir nomade, mais pour bâtir une vie plus libre, plus claire, plus proche de qui vous êtes vraiment.
Cet article est une première pierre. Une porte entrouverte.
Je vous dis à bientôt, et d’ici là… prenez soin de vous.
Utilisez votre temps pour devenir plus libre, plus heureux, plus vous-même. Votre vie est précieuse.
Lucas/Lucky
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